Au programme de ce chapitre
- I. L'électronégativité
- II. Trois types de liaisons selon ΔEN
- III. Les composés ioniques
- Savoir-faire
- Exercices types corrigés
- Teste-toi — vrai ou faux ?
- Pièges fréquents et astuces
- À retenir
La définition à retenir
Dans le tableau périodique, l'électronégativité augmente de gauche à droite dans une période et de bas en haut dans un groupe. Les non-métaux sont très électronégatifs, les métaux peu.
Un exemple corrigé
- Cl2 : ΔEN = 3,0 − 3,0 = 0 → covalente pure.
- HCl : ΔEN = 3,0 − 2,1 = 0,9 → covalente polarisée, Hδ+–Clδ−.
- H2O : O–H, ΔEN = 3,5 − 2,1 = 1,4 → covalente polarisée, l'oxygène porte δ−.
- NaCl : ΔEN = 3,0 − 0,9 = 2,1 → ionique.
- MgO : ΔEN = 3,5 − 1,2 = 2,3 → ionique (ions Mg2+ et O2−).
- C–H : ΔEN = 2,5 − 2,1 = 0,4 → très faiblement polarisée ; en pratique, on la considère souvent comme apolaire.
Lexique
- électronégativité
- tendance d'un atome à attirer les électrons d'une liaison
- liaison covalente polarisée
- liaison covalente où le doublet est attiré vers l'atome le plus électronégatif
- charge partielle
- charge δ+ ou δ−, plus petite que celle d'un ion, portée par un atome d'une liaison polarisée
- liaison ionique
- attraction entre ions de charges opposées formés par transfert d'électrons
- réseau cristallin
- empilement régulier d'ions (ou d'atomes, de molécules) dans un solide
Les erreurs fréquentes à éviter
L'astuce du prof
Exercices corrigés
Cherche d'abord seul, puis ouvre la correction.
Exercice 1 — Classer trois liaisons
Voir la correction
Exercice 2 — Où sont les charges partielles ?